Un Bol d'Air Epicerie bio à la Rochelle Logo

Nos producteurs à La Rochelle

Découvrez nos producteurs de pommes, de poires, de coings…

Au cœur du Sud-Vienne, à Charroux, Eric Gargouil est producteur de pommes, de poires, de coings mais aussi de jus de fruits et de gelées.

Il est à la troisième génération, de père en fils, à devenir arboriculteur. "Les premières plantations de pommiers et de poiriers par mon grand-père ont eu lieu en 1948, nous raconte-t-il. Mais depuis, les vergers et les techniques ont bien changé."

Aujourd'hui, les vergers de Chantegrolle, qui surplombent la petite commune rurale du Sud-Vienne, représentent près de 5 hectares où sont cultivés dix variétés de pommes mais aussi des poires et des coings. Ces vergers ont été labélisés écoresponsables. "Notre système de production est pensé autour du respect de la terre et des arbres, précise le producteur. La biodiversité est primordiale dans le processus de production, c'est pourquoi nous avons installé, par exemple, des nichoirs pour les oiseaux."

 

Après la cueillette, réalisée d'août à novembre selon les différentes variétés, les fruits sont destinés à être, pour la plupart, transformés en jus, en confitures ou en gelées. Pressage, embouteillage, pasteurisation, conditionnement, ces principales étapes s'effectuent dans un immense hangar dédié à cet effet. Une boutique jouxte ce lieu afin de permettre aux consommateurs de trouver, entre autres, en vente directe les produits issus du verger.

 

Dans votre épicerie Un Bol d'air, vous retrouverez essentiellement une partie de la gamme des jus de fruits proposés par ce producteur. Grâce à un double pasteurisation, ils peuvent se conserver pendant deux ans.

Bonne dégustation !

Les yaourts de l'amour ♥

À Sonnac, en Charente-Maritime, cela fait plus de deux ans qu'Antoine et Adeline concoctent des yaourts certifiés bio et artisanaux.

Vêtus de leurs tabliers blancs, dans leur petit laboratoire, ils s'attellent à la tâche.

Lorsqu'Antoine part récupérer non loin de là le lait de vache ou de chèvre, Adeline commence à préparer les lieux et le matériel nécessaire à la fabrication. Elle nettoie notamment les petits pots en verre consignés destinés à recevoir le lait, qui deviendra yaourt une fois chauffé et ensemencé de micro-organismes.

Une fois le lait arrivé à la ferme et transféré dans une grande cuve, la pasteurisation peut commencer. "Il faut compter deux heures", prévient Adeline.

Natures, aromatisés ou sur purée de fruit, à chacun son yaourt. "Les arômes sont naturels et bio. Ils sont fabriqués à la demande, à Grasse, précise Antoine. Quant aux purées de fruits, elles proviennent de Haute-Loire."

Lorsque les 90°C de chauffe sont atteints, Antoine et Adeline stoppent la pasteurisation. "Si on va au delà, ce n'est plus bon", expliquent-ils.  C'est pendant la période de refroidissement que le sucre est ensuite ajouté.

En parallèle, dans un seau, Antoine ensemence les bactéries avec de la poudre de lait qu'il place ensuite à l'étuve, où la chaleur avoisine les 50°C. 

Le levain fait son entrée et est mélangé avec le lait chaud. Le petit seau, resté à l'étuve jusque-là, est maintenant versé dans la cuve. "Ça va servir de booster. Le travail peut alors commencer. C'est la fiesta dans la cuve !", annonce Antoine.

Une fois les petits pots remplis, ils sont placés à l'étuve car "pour transformer le lait en yaourt, il faut de la chaleur", explique Antoine. C'est maintenant le temps du capsulage !

Antoine et Adeline fabriquent entre 6000 et 7000 yaourts par semaine qu'ils commercialisent ensuite via des épiceries ou sur les marchés locaux.

Au Bol d'air, c'est un jeudi toutes les deux semaines que nous recevons leurs produits.

Les dernières saveurs arrivées de yaourts sont gingembre et café.

À goûter sans plus tarder !